Affaire Émile : les grands-parents libérés après 48h de garde à vue, leur avocat lâche enfin : C’est un soulagement…

Julie K.
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Perquisitions et éléments à charge : les indices au cœur de l’enquête

Lors de la garde à vue des Vedovini, les gendarmes perquisitionnent leur domicile du Haut-Vernet et saisissent « plusieurs véhicules », selon les sources judiciaires. Ces opérations visent à identifier d’éventuels dysfonctionnements matériels ou des traces liées à la disparition d’Émile, sans que des détails concrets ne filtrent pour l’instant. Aucun objet suspect n’a été officiellement révélé, mais les procureurs évoquent des « éléments nécessitant des vérifications approfondies ».

Si les motifs exacts des suspicions restent flous, les autorités justifient ces mesures par des incohérences dans les premières déclarations de la famille en 2023. L’absence d’explications claires sur les dernières heures d’Émile avant sa disparition alimente les hypothèses, entre « accident dissimulé » et « intervention extérieure ». Les analyses des véhicules saisis et l’étude technique du lieu pourraient apporter des réponses déterminantes.

Enquête en cours : les pistes explorées et les attentes des autorités

Les analyses ADN des ossements d’Émile et l’examen approfondi des véhicules saisis se poursuivent activement. Les enquêteurs cherchent à déterminer si des « traces biologiques » ou des éléments mécaniques pourraient expliquer le déplacement ou la dissimulation du corps, alors qu’aucune charge n’est retenue contre les grands-parents pour l’instant.

Les procureurs n’excluent pas de nouvelles auditions, notamment auprès des proches ou des voisins du hameau. Face à « l’émotion nationale » persistante depuis 2023, les autorités assurent accélérer les procédures, tout en restant muettes sur les délais. L’hypothèse d’un « accident suivi d’un camouflage » ou d’un crime prémédité reste ouverte, laissant planer l’exigence d’une vérité encore insaisissable.