Brigitte Macron en Louis Vuitton face à la reine Mary : les internautes furieux après son look « Va vraiment falloir qu’elle… »

Julie K.
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Louis Vuitton vs Dior : la bataille des maisons françaises en diplomatie

Le choix de Brigitte Macron pour Louis Vuitton relance le débat sur le rôle politique de la mode. En optant pour une marque symbole du luxe hexagonal, la Première dame poursuit sa stratégie de promotion du « made in France », déjà mise en avant lors de précédentes sorties officielles. À l’inverse, la reine Mary, bien que vêtue de Christian Dior – maison française –, incarne une approche plus réservée, alignée avec l’image traditionnelle des monarchies européennes.

Les experts soulignent que cette opposition stylistique dépasse les simples préférences personnelles. Louis Vuitton, avec ses boutons dorés et ses coupes audacieuses, reflète une modernité assumée, tandis que le tailleur blanc Dior de Mary renvoie à un héritage classique. Une rivalité silencieuse entre deux géants du luxe tricolore, où chaque détail – longueur de jupe, choix des accessoires – devient un message diplomatique adressé aux photographes du monde entier.

Le départ de Fabien, l’ancien garde du corps : un rebondissement inattendu

Alors que la polémique sur le look de Brigitte Macron enfle, la démission de son garde du corps historique refait surface. Fabien, lieutenant de 47 ans en poste depuis 2017, a quitté ses fonctions en janvier 2025 avec une demi-douzaine de collaborateurs de l’Élysée. L’ex-militaire, décoré pour ses missions en Irak et Afghanistan, était régulièrement photographié aux côtés de la Première dame, au point d’être surnommé « le Ricky Martin français » par la presse étrangère.

Ses promotions accélérées – d’adjudant-chef à lieutenant en trois ans – avaient déjà alimenté les rumeurs en 2021, avant que le Palais ne clarifie sa « 13ᵉ place au concours d’officier ». Aujourd’hui, les spéculations reprennent de plus belle sur les réseaux : « Il a été engagé chez Meloni », plaisante un internaute, tandis qu’un autre ironise : « La machine est peut-être cassée à 80 balais… ». Si certains raillent son physique, d’autres saluent son professionnalisme, prouvant que même les acteurs secondaires de l’Élysée n’échappent pas aux feux de la rampe.