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« J’ai eu 20 bébés en un an – nous avons 16 nounous payées 80 000 euros et nous voulons 100 enfants »

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Kristina Ozturk, une mère de famille pas comme les autres, élève avec son mari millionnaire pas moins de 20 bébés, tous nés de mères porteuses en l’espace d’un an seulement. Ce couple atypique, qui emploie 16 nounous pour s’occuper jour et nuit de leur progéniture, nourrit un rêve encore plus fou : avoir jusqu’à 100 enfants ! Une histoire hors du commun qui suscite autant la curiosité que le débat.

Pour réaliser leur souhait d’avoir une très grande famille, Kristina, 24 ans, et son mari Galip, 57 ans, ont fait appel à des mères porteuses. En un an et deux mois, ce sont ainsi 20 bébés qui sont nés, moyennant un coût total de 160 000 euros versés aux femmes ayant porté leurs enfants. Un investissement conséquent auquel s’ajoutent les salaires des 16 nounous, employées 24 heures sur 24 pour prendre soin des petits, soit une dépense annuelle de 80 000 euros. De quoi donner le tournis !

Depuis toute petite, Kristina rêvait d’avoir une famille nombreuse. C’est chose faite avec ses 20 bambins, auxquels s’ajoute Victoria, sa fille aînée de 6 ans née d’une précédente union. Malgré l’aide précieuse des nounous, le quotidien de cette maman hors norme n’en reste pas moins très intense. “Chaque jour est différent, entre la planification des emplois du temps du personnel, les achats et la gestion de la maisonnée. Une chose est sûre, je ne m’ennuie jamais !”, confie Kristina avec le sourire. Ses journées bien remplies lui apportent autant de fatigue que de bonheur et d’épanouissement.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Kristina et Galip ne comptent pas s’arrêter là. Leur objectif à long terme est d’atteindre la barre symbolique des 100 enfants ! Si la jeune maman est comblée par ses 20 bébés nés grâce à la GPA, elle confie toutefois qu’elle aimerait, un jour, porter elle-même un enfant et donner la vie naturellement. Mais pour l’heure, elle préfère attendre encore un peu. “C’est déjà un sacré challenge d’être maman de 21 enfants. Alors avec une grossesse en plus, je ne suis pas prête. Je veux d’abord profiter pleinement de mes petits avant d’agrandir à nouveau la famille”, explique-t-elle avec sagesse. Une chose est sûre, les projets ne manquent pas chez les Ozturk !

Au-delà de l’aspect sensationnel de leur histoire, la famille Ozturk impressionne par les moyens colossaux mis en œuvre pour réaliser leur rêve. Entre les 160 306 euros déboursés pour rémunérer les mères porteuses et les 77 829 euros de salaires annuels des nounous, sans oublier les 4646 euros hebdomadaires nécessaires pour subvenir aux besoins des enfants (couches, lait, nourriture…), le budget est faramineux. Pour loger tout ce petit monde, Kristina, Galip et leur tribu vivent dans un manoir de 3 étages, où chacun semble trouver sa place. Un véritable défi logistique et financier quand on compare à d’autres familles nombreuses plus modestes, comme cette mère qui s’apprête à accueillir son 10ème enfant.

Au milieu de cette joyeuse fratrie, Victoria, 6 ans, fille aînée de Kristina née d’une précédente union, semble parfaitement s’épanouir. “Elle est très heureuse d’avoir autant de petits frères et sœurs, elle en parle tout le temps autour d’elle”, confie sa maman avec tendresse. La petite fille prend très à cœur son rôle de grande sœur et adore passer du temps avec les bébés, leur lire des histoires ou les aider à s’endormir. Une complicité touchante qui montre que l’amour et l’attention ne manquent pas dans cette famille hors du commun.

Forcément, l’histoire peu conventionnelle de Kristina et Galip suscite des réactions contrastées. Certains s’interrogent sur la capacité à offrir une éducation équilibrée et une attention suffisante à chaque enfant dans une fratrie aussi nombreuse. Mais la principale intéressée balaye les critiques d’un revers de main. “Mes enfants sont heureux, épanouis et choyés. C’est tout ce qui compte, le reste n’est pas l’affaire des autres”, affirme-t-elle. Et d’ajouter : “Avoir recours à la GPA pour fonder une famille est un choix très personnel. Nous ne forçons personne à faire comme nous. Mais c’est notre vie, notre décision et nous l’assumons pleinement !” Un message clair qui appelle à la tolérance.

La GPA, ou gestation pour autrui, est une pratique qui consiste à faire porter un enfant par une autre femme que la mère dite “intentionnelle”. Interdite en France, elle est cependant légale dans de nombreux pays, ce qui pousse certains couples à se rendre à l’étranger pour y avoir recours. Deux techniques principales existent : la procréation pour autrui, où la mère porteuse est inséminée avec le sperme du père, et la fécondation in vitro, où l’embryon conçu à partir des gamètes des parents est implanté dans l’utérus de la gestatrice. Dans les deux cas, cette dernière s’engage à remettre l’enfant au couple commanditaire à la naissance. Un sujet complexe et sensible qui soulève de nombreux débats éthiques.

L’histoire de Kristina et Galip Ozturk, avec leurs 20 bébés nés en un temps record grâce à la GPA, a de quoi fasciner. Ce projet familial hors normes, porté par leur rêve d’avoir jusqu’à 100 enfants, force le respect par la logistique et les moyens mis en œuvre. S’il est permis de s’interroger sur les conséquences d’une fratrie aussi nombreuse pour l’équilibre des enfants, une chose est sûre : l’amour et l’engagement des parents sont indéniables. Leur parcours atypique a le mérite d’ouvrir le débat sur la GPA et la notion même de famille. Mais au-delà des polémiques, une valeur essentielle demeure : le droit pour chacun de faire ses propres choix de vie, dès lors que les enfants grandissent dans un foyer bienveillant et aimant. Et ça, les Ozturk semblent l’avoir bien compris.


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