Mort de Diego, fils de Lio : Son père brise le silence un mois après le drame « Le monstre a pris le dessus… » Les révélations glaçantes sur la Thaïlande et les drogues

Julie K.
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Jean-Pierre Bellay, père de Diego et ex-compagnon de la chanteuse Lio, brise enfin le silence un mois après la mort tragique de son fils de 21 ans. Dans une lettre poignante adressée à Paris Match, il revient sur les circonstances glaçantes du drame : une crise psychotique liée à la consommation de drogues en Thaïlande, qu’il décrit comme un « monstre » ayant « pris le dessus ». Alors que les rumeurs sur son rôle parental enflent, l’homme rend hommage à ce « vrai génie » aux multiples projets, loin des clichés sur le suicide. Un témoignage qui éclaire l’indicible, dans un contexte de deuil familial et de silence médiatique de Lio.

Jean-Pierre Bellay rompt le silence dans une lettre bouleversante à Paris Match

Jean-Pierre Bellay, père de Diego et ex-compagnon de la chanteuse Lio, publie une lettre déchirante dans Paris Match ce 2 avril 2025. Un mois après la découverte du corps de son fils de 21 ans près de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le 2 mars, il prend la parole pour rétablir les faits et contrer les rumeurs sur son « absence » présumée. Il y décrit une situation familiale complexe, insistant sur son implication constante auprès de Diego.

Le document, rédigé avec une précision clinique, évoque le choc initial du drame et les circonstances de la mort du jeune homme. « Vanda et moi nous sommes toujours occupés de notre fils ensemble », écrit-il, réfutant toute accusation de désengagement. Il rappelle également que Diego a été inhumé en toute intimité au crématorium du Père-Lachaise le 17 mars, loin des projecteurs médiatiques.

« Le monstre a pris le dessus » : les révélations glaçantes sur la crise de Diego

Jean-Pierre Bellay lève le voile sur les derniers mois tourmentés de son fils. Il décrit une bouffée psychotique délirante survenue en Thaïlande début janvier 2025, probablement déclenchée par la consommation de drogues, selon les propres mots de Diego. « Il s’est échappé lors d’une crise à Paris, et le monstre a pris le dessus dans sa tête pour l’assassiner », écrit-il, rejetant catégoriquement l’idée d’un suicide. Le père insiste : son fils n’avait aucun antécédent psychiatrique connu avant cet épisode.

L’ex-compagnon de Lio dénonce aussi le silence du médecin traitant, chez qui Diego était en psychanalyse depuis des années. « Il aurait dû nous alerter », accuse-t-il, tout en martelant que Diego « n’a jamais eu de pulsion suicidaire ». Bien au contraire, le jeune homme multipliait les projets, de la musique à sa start-up technologique, avec une énergie que son père qualifie de « génie ». Un contraste saisissant avec l’image véhiculée par les rumeurs.

Drogues, santé mentale et silence médical : les questions soulevées par le père

Jean-Pierre Bellay pointe du doigt la consommation de drogues en Thaïlande comme élément déclencheur de la bouffée psychotique de son fils. « Il n’a jamais eu de problème psychiatrique connu avant cela », affirme-t-il, remettant en cause le rôle du médecin traitant. Ce dernier, chez qui Diego suivait une psychanalyse depuis des années, n’aurait jamais alerté la famille sur d’éventuels risques, selon le père.

Le texte soulève des interrogations sur le suivi médical et la gestion des crises psychotiques. « Diego n’a jamais eu de pulsion suicidaire. Il avait une multitude de projets en cours », insiste Jean-Pierre Bellay, citant notamment sa start-up technologique et ses études à l’EPFL de Lausanne. Un décalage frappant avec l’issue tragique, que le père attribue uniquement à l’emprise du « monstre » lors de la crise finale.

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