Mort d’Émile : Le grand-père parfois violent et l’oncle dans le viseur, un témoin l’a vu partir à sa recherche…

Julie K.
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Scénario d’un drame familial : la punition qui aurait mal tourné

Les enquêteurs reconstituent un scénario accidentel : un proche serait « parti chercher Émile et se serait laissé emporter par la colère » lors d’une punition ayant dégénéré. Cette hypothèse, appuyée par le témoignage du voisin, repose sur l’idée d’une réaction impulsive plutôt que préméditée. Philippe Vedovini et Maximin restent les seuls profils « capables d’un tel passage à l’acte » selon le dossier.

La dissimulation du corps, évoquée par les éléments de l’enquête, suggère une tentative d’étouffer le drame. Les sources évoquent un « enchaînement tragique » où la violence supposée du grand-père aurait joué un rôle clé. Aucun élément ne permet toutefois de confirmer une intention homicide, laissant planer le doute sur les circonstances exactes du décès de l’enfant.

Pourquoi l’enquête patine malgré les indices accablants

L’absence de preuve directe et la dissimulation prolongée du corps compliquent l’avancée des investigations. Malgré les « personnalités à risque » identifiées et le témoignage du voisin, les enquêteurs manquent d’éléments matériels pour inculper les membres de la famille Vedovini, relâchés le 27 mars 2025.

Les avocats de la famille dénoncent une pression médiatique et réclament des preuves tangibles, tandis que les proches d’Émile exigent « des réponses concrètes ». Les gendarmes insistent sur la complexité du dossier, où scénario accidentel et intention criminelle restent difficiles à démêler, malgré les soupçons pesant sur le grand-père et l’oncle.