Nagui révolutionne N’oubliez pas les paroles ce 1er avril avec une réforme surprise du jeu culte. Le présentateur dévoile aux candidats médusés une règle inédite où les zikos abandonnent leurs instruments pour chanter en direct, créant des duos décalés. « On ne va pas tricher, mais on va s’amuser », annonce-t-il face aux caméras de France 2, tandis que les titres des chansons subissent des transformations humoristiques pour l’occasion. L’audience atteint un pic historique lors de cette émission spéciale qui marque durablement les habitués du prime time.
Nagui déclenche une tempête sur le plateau avec une roue mystère
1er avril 2025 – Dès les premières secondes de l’émission, Nagui installe un suspense électrisant. Face aux candidats intrigués, il dévoile une roue géante affichant les portraits des zikos, les musiciens habituellement cantonnés à l’accompagnement instrumental. « Vous allez chacun tourner cette roue. Le musicien désigné ne jouera pas… il chantera avec vous », explique-t-il, sourire en coin. Les participants échangent des regards perplexes devant ce chamboulement des règles annoncé comme temporaire.
La maestro Natacha donne le ton en entonnant Ma Liberté de penser aux côtés de François, guitariste transformé en chanteur d’un jour. « Fabien et Magali ne sont pas sur la roue : ils ont les textes sous les yeux, donc on évite la triche », précise Nagui, sous les rires nerveux de l’équipe. Les spectateurs découvrent en direct les premiers duos improbables, tandis que les partitions originales sont modifiées pour intégrer des clins d’œil au poisson d’avril.
Les zikos quittent leurs instruments pour un défi vocal inédit
François, habitué à gratter sa guitare en silence, se retrouve propulsé au micro pour interpréter Ma Liberté de penser avec une candidate. « C’est du bancal organisé », plaisante Nagui alors que le musicien tâtonne sur les paroles. Les zikos, déstabilisés mais jouant le jeu, enchaînent les fausses notes avec autodérision. La règle du silence est brisée : désormais, leurs voix couvrent les mélodies préenregistrées.
Natacha, la maestro, multiplie les apartés comiques tout en dirigeant ce chaos contrôlé. Entre deux couplets, elle esquisse des pas de danse sur L’Oiseau et l’anchois, version détournée du classique. « On nous a briefés dix minutes avant, mais personne n’était prêt ! », confie un candidat entre deux rires. Nagui veille au grain : « Attention, les points comptent même si ça déraille ! », rappelle-t-il, sous les applaudissements du public.
Dans les coulisses d’un poisson d’avril millimétré
L’équipe technique a déployé un dispositif inédit pour garantir le bon déroulement du chaos. Des bandes-son préenregistrées remplacent les instruments absents, tandis que les écrans affichent des textes modifiés en direct comme « L’Oiseau et l’anchois ». Les échanges apparemment spontanés entre Nagui et les zikos sont en réalité répliques calibrées, révèle un membre de la production.
« On avait des retranscriptions en temps réel sur écran caché », explique un candidat, soulignant les écouteurs discrètement portés par les participants. Les ingénieurs du son gèrent en direct les niveaux vocaux des musiciens-chanteurs, parfois submergés. Malgré les apparences d’improvisation, chaque fausse note et jeu de mots fait l’objet de validations en régie avant diffusion. « Les zikos avaient des paroles sous leur partition, mais interdiction de tricher ! », précise un technicien.
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