Mort d’Émile : Le grand-père parfois violent et l’oncle dans le viseur, un témoin l’a vu partir à sa recherche…

Julie K.
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Mort d’Émile : le grand-père et l’oncle dans le collimateur de l’enquête
L’affaire Émile bascule dans le champ criminel alors que les investigations pointent désormais vers Philippe Vedovini, grand-père parfois violent du petit garçon, et son fils Maximin. Un témoignage crucial révèle que l’enfant a été vu seul peu avant que son aïeul n’emprunte la même route, alimentant l’hypothèse d’un drame familial. Malgré les gardes à vue et les soupçons persistants, aucune inculpation n’a encore été prononcée.

Enquête sur la mort d’Émile : les révélations choc sur l’implication du grand-père et de l’oncle

Les enquêteurs privilégient désormais la piste criminelle dans la disparition d’Émile, dont les ossements ont été dissimulés pendant des mois. Alors que le dossier bascule vers l’hypothèse d’un drame intra-familial, les éléments recueillis désignent Philippe Vedovini, le grand-père de l’enfant, et son fils Maximin, comme seuls capables d’avoir joué un rôle actif selon les sources proches de l’enquête.

Le 25 mars 2025, les grands-parents d’Émile et deux de leurs enfants ont été placés en garde à vue pour homicide volontaire et recel de cadavre. Relâchés après 48 heures sans poursuites, ils restent au cœur des soupçons. Les enquêteurs soulignent que seul un membre de la famille Vedovini aurait pu « se laisser emporter par la colère » lors d’une punition ayant mal tourné, selon les éléments du dossier.

Le témoignage clé qui place Philippe Vedovini sur les traces d’Émile

Un voisin éloigné du hameau des Hauts Vernets a livré aux enquêteurs un récit déterminant. Il affirme avoir vu Émile, le 8 juillet 2023, « descendre seul la rue principale » peu avant que Philippe Vedovini n’emprunte le même chemin, rapportent nos confrères du Nouveau Détective. Bien que le témoin ne puisse affirmer que le grand-père « partait à la recherche du gamin », cette chronologie nourrit les interrogations.

Les gendarmes travaillent sur l’hypothèse qu’un membre de la famille ait suivi l’enfant après sa promenade solitaire. « Parti chercher Émile et se serait laissé emporter par la colère », décrypte une source proche du dossier. Un scénario qui s’appuie sur l’absence de traces d’un tiers extérieur au cercle familial, renforçant la thèse d’un drame survenu dans l’intimité du clan.

Violence et colère : les profils explosifs du grand-père et de l’oncle

Philippe Vedovini et son fils Maximin présentent des profils à risque selon les enquêteurs. Une source proche du dossier souligne leur « personnalité et comportement » comme éléments clés expliquant pourquoi ils seraient les seuls impliqués possibles. Le grand-père, décrit comme « parfois violent », aurait pu basculer lors d’une confrontation avec l’enfant, selon cette même hypothèse.

Les éléments du dossier évoquent une colère incontrôlée ayant pu conduire au drame, notamment dans le cadre d’une punition excessive. Maximin Vedovini, dont le tempérament est également pointé, partage avec son père des « antécédents relationnels tendus » au sein du clan familial. Ces dynamiques explosives nourrissent l’idée d’un scénario accidentel transformé en tragédie.

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